De la joie à la déception, il n'y a parfois qu'un pas...
Un pas qui ce soir, en l'espace de quelques minutes seulement, a été malheureusement franchi.
Dans un premier temps la joie; au cours de la soirée, je reçois un sms dans lequel on me propose de passer une soirée à 3 mardi soir... Un grand sourire se dessine alors sur mon visage, qui n'en demandait pas tant!
Mais comme toujours, les bonnes choses ont forcément une fin... C'est bien connu, et celle-ci arrivera prématurément. N'ayant pas la possibilité de répondre favorablement à cette question, je demande à mon paternel son accord (si accord il y a.....)
Dans un second temps la déception, comme toujours dans ces moments là, il refuse. Pensant d'abord à une plaisanterie très (trop?) marrante, je me rends rapidement compte qu'il est sérieux et sa décision inflexible... Mais ses arguments sont tout simplement bidons!
Bref... Toujours est-il que pour mardi, c'est mort... et que m'énerver ne changerait strictement rien... Je suis tout simplement DEGOUTE! (Merci papa!! toujours fidèle à toi-même)
Comme le dit si bien Gad Elmaleh, je viens de subir un effet "d'ascenseur émotif".
Tant pis pour mardi soir... on trouvera bien une solution!
En rentrant à Cenon, ma réflexion me pousse à prendre du recul... Je n'ai pas obtenu gain de cause certes, mais en y regardant de plus près, ce début d'été est clairement exceptionnel, presque parfait. C'est la première année où je continue de voir des personnes du lycée durant cette période... Un choc!!!
Petit remerciement au passage à ces personnes si importantes à mes yeux... Merciiiii ^^
Finalement, une solution a été trouvée. Bon ok ça reste moins bien que ça n'aurait pu l'être mais ce n'est que partie-remise non?
Je m'aperçois tout de même qu'en cette soirée d'août mes émotions ont plutôt pas mal varié mais qu'au final je suis toujours aussi heureux! J'ai ainsi réagi tout autrement qu'auparavant et que, pour une fois, j'ai cherché une solution au problème; aujourd'hui, je constate que j'ai beaucoup changé, et que je suis... toujours le même.
De la déception à la joie, il n'y a parfois qu'un pas...